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Métisse aimant la vie et les manipulateurs s'abtenir.

dimanche 5 juin 2011

VIVRE DANS LA JOIE

§  La joie est la musique intérieure que vous chantez au fil de la journée.
§  La vraie joie naît lorsque vous agissez en accord avec vos directives intérieures et que vous reconnaissez qui vous êtes.
§  Sur le chemin de la joie, créer sa liberté est un défi.
§  Le chemin de la joie implique que vous vous estimiez et vous contrôliez les choix de votre emploi du temps.
§  Aimé est le signe de votre être supérieur de ce que vous devez faire.
§  Vous connaîtrez la joie si vous vous centrez pour l’avoir, elle et seulement elle.
§  Chaque personne a un but et une raison d’être sur Terre.

Tiré du livre : Choisir la Joie de Sayana Roman

La maladie du bonheur

La maladie du bonheur

Voici les symptômes de cette maladie:
  1. Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.
  2. Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et d'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
  3. Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l'un des symptômes les plus graves).
  4. Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, ce qui entraîne la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
  5. Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.
  6. Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci" et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.
  7. Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.
  8. Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son âme, ce qui donne une sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.
  9. Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent.
  10. Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes ni les bourreaux.
  11. Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.
  12. Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant le beau, le bon, le léger, le vrai et le vivant. Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible.
Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal. Aucun vaccin anti-bonheur n'existe. Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison, des rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, des cercles de partage et de guérison, des crises de fou rire et des séances de défoulement émotionnel collectives!

Texte extrait de "Vivre sa colère sans violence" de Johanne RAZANAMAHAY et de Christian Tal SCHALLER,  paru aux éditions Marco Pietteur.

Anorexie et boulimie

L’anorexie et la boulimie sont des maladies extrêmement grave, nécessitant une prise en charge rapide par le médecin avant qu’elles s’aggravent ( car ces deux maladies peuvent aboutir à la mort des malades ). Même après un traitement, dans le cas de l’anorexie, les rechutes sont fréquentes et les malades restent psychologiquement très fragiles. Certains malades gardent des séquelles qui rendent la vie sociale, conjugale et familiale difficiles. Enfin, près d’un quart des cas se terminent de façon dramatique: soit par un décès, soit par un suicide. Plus tôt le traitement psychiatrique est entrepris, plus les chances de guérison sont grandes.
Dans le cas de la boulimie, elle peut parfois masquer une véritable dépression nerveuse. C’est pourquoi il faut le plus souvent des cas une prise en charge du médecin. Ces deux maladies peuvent parfois entraîner les malades à abuser de l’alcool, des médicaments, de la drogue, des conduites suicidaires...Alors ne négligeons pas la boulimie et l’anorexie mentale et traitons les avec sérieux, et comme étant peut-être les maladies alimentaires les plus graves.

Anorexie mentale

C'est une perte ou diminution de l'appétit. C'est aussi une peur de grossir et d'être gros
  • Refus alimentaire ou manque d'appétit
  • Amaigrissement
  • Hyperactif et résistance à la fatigue
  • Absence de règles chez les filles
  • Refuse de reconnaître leur maigreur
  • On souvent des conflits avec l'entourage
  • Mente pour ne pas manger en famille.
Boulimie :

Trouble de comportement alimentaire.
  • Le malade mange tout et n'importe quoi
  • Se lance sur les aliments les plus calorifiques
  • Se purge en se faisant vomir
  • Mange sans le regard des autres et seul
  • Mange vite sans déguster et sans mastiquer

Alimentation des Amérindiens

Certains aliments que nous consommons étaient utilisés par les Amérindiens avant la colonisation. Vous constaterez la  diversité.
La sagamité, une soupe dont les éléments principaux sont appelés les Trois Sœurs (maïs, courge et fève rouge). Leurs nourritures étaient aussi composées de gibier, poisson et de fruits de mer.
Il y a la truite, saumon, crabe, grosse palourde et l’omble de l’Arctique. Certaines truites sont en fait des ombles, c’est le cas du touladi (truite grise) et de l’omble de fontaine (truite mouchetée). Le doré un poisson de rivière et compte deux sous-espèces : le doré jaune et le doré bleu. Les filets de ces poissons son appréciés et grillés sur feu de bois ou fumés.
Le riz sauvage était appelé « man-o-min » par les Ojigways. Il vient des mots « Manitou » (Le grand Esprit) et « meenun » (mets délicat). Le riz était récolté à l’état sauvage dans les eaux de l’Ontario, du sud ouest du Manitoba et Minnesota. La récolte s’effectuait à bord de canot et on raclait les tiges avec des bâtons afin que les grains tombent dans le canot. Le riz était alors séché sur la rive puis chauffé jusqu’à ce que les grains deviennent bruns. On lançait ensuite les grains en l’air pour que le vent en emporte l’enveloppe.
Le gibier : le troupeau de bisons se déplaçait au rythme des Autochtones. Cette viande au goût si particulier était appréciée lorsqu’elle était cuisinée à la broche. Le bison n’était pas chassé que pour sa viande. Il était aussi utilisé à différentes fins comme la confection de vêtements, la fabrication de récipients et d’outils. Malheureusement il y a très peu de bisons et sont remplacés par les caribous des prairies.
La bannock, bannik ou bannique, pain traditionnel des amérindiens.
Les commerçants de fourrure ont apporté ce pain en forme de galette. Ensuite a été adapté au monde de cuisson des Autochtones. Il peut être nature, avec des raisons secs, du chocolat ou du bacon. Chaque famille amérindienne à sa propre recette.
Les crosses de fougères (ou têtes de violon)
Elles doivent leur nom à leur ressemblance avec la crosse d’un évêque. Ce sont des fougères que l’on ramasse encore jeunes, c'est-à-dire avant qu’elles ne s’ouvrent. Les crosses de fougère étaient utilisées comme légumes.
Pour en finir avec une note sucrée, le sirop d’érable. Ce met très apprécié de nos jours a été recueilli par les autochtones bien avant l’arrivé des cabanes à sucre. Les autochtones recueillaient la sève pour en faire un sirop que nous connaissons aujourd’hui. Il leurs servait à sucrer les aliments et constituait un savoureux dessert après un ragoût d’orignal.

samedi 1 janvier 2011

Louis Riel (suite)

Premières années [modifier]



 Louis Riel à 14 ans
La colonie de la rivière Rouge, près de Winnipeg, est une petite communauté de la Terre de Rupert, celle-ci étant directement administrée par la Compagnie de la Baie d'Hudson et essentiellement peuplée d'Amérindiens et de Métis, groupe ethnique constitué d'un mélange de Cris, Assiniboines, Saulteaux, Canadiens français, Écossais et Anglais. Louis Riel, aîné de 11 enfants, y naît en 1844 de Louis Riel (père) (1817-1864) et de Julie Lagimodière (1822-1906).
Son père accède au rang de notable au sein de la petite communauté francophone en organisant un groupe de soutien à Guillaume Sayer, Métis emprisonné pour avoir contesté le monopole historique de la Compagnie de la Baie d'Hudson. La libération de Sayer, sous la pression de Riel (père), contribue à l'abrogation du monopole exercé par la Compagnie - le nom de Riel devint donc particulièrement connu dans la région. Sa mère est pour sa part la fille de deux des plus anciennes familles du territoire, arrivées dès la fondation de la colonie en 1812. Famille dévote, les Riel sont également très soudés.
Louis Riel (fils) suit tout d'abord les cours dispensés par les prêtres catholiques de Saint Boniface, dans le Manitoba. Remarqué par l'évêque Alexandre Taché, qui promeut l'accession à la prêtrise pour les jeunes Métis les plus prometteurs, il part pour le petit séminaire du Collège de Montréal, au Québec, dirigé par la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice. Les témoignages de cette époque laissent deviner un étudiant doué pour les langues, les sciences et la philosophie, mais de tempérament lunatique.
A l'annonce de la mort soudaine de son père en 1864, Riel se détache de sa vocation de prêtrise et quitte le collège en mars 1865. Il continue d'étudier quelques temps au couvent des sœurs grises, mais est expulsé après plusieurs problèmes d'indiscipline. Il reste chez sa tante Lucie Riel à Montréal pendant quelques mois mais, appauvri par le décès de son père, il prend un emploi de clerc chez l'avocat Rodolphe Laflamme. C'est à cette même époque qu'il vit une mésaventure amoureuse avec une Montréalaise du nom de Julie Guernon : ayant signé un contrat de mariage, le couple doit faire face à l'opposition de la famille de la fiancée, qui rejette toute union avec un Métis; le contrat est rompu. Que ce soit par dépit amoureux ou lassitude d'un poste juridique inintéressant, Louis quitte le Québec vers 1866 pour aller travailler à Chicago, vivant en compagnie du poète Louis-Honoré Fréchette, puis officie comme agent administratif à Saint Paul avant de retourner à la rivière Rouge le 26 juillet 1868.

Louis Riel (suite)

Louis Riel

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Louis « David » Riel (22 octobre 1844 – 16 novembre 1885) était un homme politique canadien, chef du peuple métis dans les Prairies canadiennes et fondateur de la province du Manitoba. Il a dirigé deux mouvements de résistance contre le gouvernement canadien dans le but de protéger les droits et la culture des Métis alors que l'influence canadienne se faisait de plus en plus sentir dans les Territoires du Nord-Ouest.
La première révolte est la rébellion de la rivière Rouge de 1869 à 1870. Le gouvernement provisoire établi par Louis Riel négocie finalement l'entrée de la province du Manitoba dans la Confédération canadienne. Celui-ci doit s'exiler aux États-Unis en raison de l'exécution de Thomas Scott pendant ces événements. Malgré cet exil, il est largement considéré comme le « Père du Manitoba ». Durant cette période, il est élu à trois reprises à la Chambre des communes du Canada, bien qu'il n'ait jamais pu occuper son siège. C'est là qu'il commence à souffrir de troubles mentaux par intermittences, notamment d'illusions mystiques lui dictant qu'il était prophète de son peuple et le fondateur d'une nouvelle chrétienté. Cette conviction réapparaît plus tard dans sa vie, et influence très probablement son action. En exil au Montana, il épouse, en 1882, une jeune métis francophone, Marguerite Monet dite Bellehumeur, et dont il a trois enfants.
Louis Riel revient en 1884 dans l'actuelle Saskatchewan pour présenter les doléances du peuple métis au gouvernement du Canada. Cette résistance dégénère en confrontation armée connue sous le nom de rébellion du Nord-Ouest de 1885. Celle-ci est écrasée et se conclut par l'arrestation, le procès puis l'exécution de Riel pour trahison. Jouissant d'un certain capital de sympathie dans les régions francophones du Canada, sa mort a des répercussions durables sur les relations entre la province du Québec et le Canada anglophone.

Sommaire

mercredi 15 décembre 2010

Quelques croyances autochtones

L’attrapeur de rêve
Les attrapeurs de rêves ont un effet bénéfique autant sur les enfants que sur les adultes. Que ce soit le pouvoir du Grand-Esprit ou le pouvoir de suggestion, vous trouverez que les mauvais rêves semblent disparaître des cycles du sommeil.
La légende nous dit que l’attrapeur de rêve était utilisé par les autochtones et qu’il était suspendu dans le quartier de sommeil de la demeure.
Son usage est d’attraper tous les rêves, bon ou mauvais. Les mauvais sont pris dans la toile et tenus jusqu’à la première heure du matin, qui les brûle.Les bons rêves retrouvent leur chemin et reviennent par les plumes.
Les animaux
Pour les Autochtones une corne d’orignal représente la noblesse, une corne de chevreuil la chance. La patte de faucon porte leurs prières à Dieu. La plume de malard signifie la beauté ou la bonté intérieure. Les poils, les dents et les griffes de l’ours représentent l’énergie positive . La fourrure d’une queue de vison représente la protection des enfants et des adultes et le coyote la rapidité d’esprit.L’aigle représente le symbole universel pour tous les Autochtones.
Les couleurs
Le rouge : le feu – les peaux rouges
Le blanc :l’air – nous
Le noir : la terre – les gens de race noire
Le jaune : le soleil – les asiatiques
Les éléments de la nature
Le feu : les battements du cœur
La terre : la mère
Le ciel : le père
L’eau : la grand–mère
L’aube rassemble les ancêtres.
L’esprit du soleil fait pousser les plantes.
La lune éclaire la nuit.
http://www.rtsq.qc.ca/multip/projets/sch3/amerindiens.htm