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vendredi 27 février 2009

Donnez un sens à la vie



Donner un sens à sa vie professionnelle et personnelle

Source: Julie Calvé, Affaires Plus, Octobre 1999.

Mener de front vie professionnelle et vie personnelle, c’est le défi de la plupart d’entre nous. Même en courant toute la journée, toute la semaine, toute l’année, nous n’avons pas assez de temps pour tout faire. À la veille de l’an 2000, voici dix clés pour comprendre pourquoi nous menons une vie de fou... et surtout pour donner un sens à cette course haletante.

1. Reconnaître que le travail a pris une place démesurée

Pressions, réunions, embouteillages... Répétition quotidienne d’une course contre la montre. Fatigue, migraine, insomnie... Pourtant, nos grands-parents abattaient des journées de 12 heures sans flancher. Sommes-nous devenus de «petites natures»?

Serge Marquis, médecin et conférencier spécialisé en gestion de stress, s’interroge plutôt sur l’évolution des valeurs: «Avant, le travail occupait une place équilibrée par rapport à d’autres dimensions, notamment les dimensions qui permettent aux être humains de se construire: la famille, la communauté, la religion. Maintenant, le travail est au centre de la vie.»

Non seulement on se définit par le travail mais, le plus souvent, on gère sa vie de la même manière. Avec des objectifs de performance et le poids des obligations. Ainsi, on ne va plus se prélasser au bord de la mer: même en vacances, on se planifie un horaire chargé d’activités. Et on ne prend pas tellement plaisir à se fricoter un repas... quand on revient du bureau à 20 h plutôt qu’à 18 h. Les imprévus dérangent. «La vie est devenue un job. On n’a tout simplement pas le temps que le grand-père soit malade ce mois-ci!» ironise Jacques Lafleur, psychologue et auteur de plusieurs livres sur l’équilibre personnel.

Autrefois, le grand-père, même s’il travaillait 12 heures par jour, se reposait durant l’hiver... «Le Québec vivait au rythme des vaches, rappelle le philosophe Jacques Dufresne, dont la famille possédait une importante beurrerie. On travaillait dur pendant l’été, mais on se payait beaucoup de bon temps pendant l’hiver!» Aujourd’hui, bien des gens ont des obligations professionnelles et familiales qui se traduisent par des semaines de 80 heures, saison après saison.

2. Donner du sens à notre vie et à notre travail

On travaille pour une entreprise, pour un salaire, pour une promotion, pour payer l’hypothèque, pour faire vivre ses enfants, pour acheter une piscine. On travaille pour ... La carotte au bout du bâton. Une drogue dont le dosage doit sans cesse augmenter. On fonctionne par stimuli-réponse, comme le chien de Pavlov. Et on finit - comme le chien de Pavlov ! - par ne plus sentir le choc électrique, aussi intense soit-il.

Et si on travaillait «parce que» plutôt que «pour»? Dans ces deux petits mots, on voit apparaître la notion de sens. «Carl Jung disait que la possibilité de donner un sens à quelque chose permet de supporter presque tout, et que l’absence de sens conduit à la maladie», rappelle Serge Marquis, qui a écrit une fable sur ce thème dans son livre Bienvenue parmi les humains.

La Truite et le Clochard raconte l’histoire d’un sans-abri rejeté par tous, y compris par ... les poubelles. Devant cet échec, le malheureux doit faire un choix: pleurer sur son triste sort ou travailler à sa propre réalisation. Il décide de se consacrer à la dépollution d’une rivière parce qu’il sait qu’ainsi il pourra se sentir utile. Morale de l’histoire? C’est en nous engageant dans un projet qui nous ressemble, et sur lequel nous avons un certain contrôle, que nous pouvons trouver un sens à notre vie.

3. Réajuster notre relation au temps

Technologie, facilite-moi la vie! Prière entendue, mais promesse à moitié tenue. Car l’efficacité a un prix, celui de la disponibilité. Boîte vocale, pagette, cellulaire, courrier électronique. Il faut répondre immédiatement. Au travail, en auto, à la maison. À toute heure du jour et de la nuit. Aux oubliettes, la «jasette» avec le voisin: il faut appeler subito presto le client paniqué ou la belle-mère organisée. Pas moyen de décrocher, dans les deux sens du terme!

Selon Serge Marquis, la technologie a modifié radicalement notre rapport au temps. Un temps d’attente qui nous semblait acceptable il y a seulement quelques années devient très dur à supporter... Il prend pour preuve notre agressivité face à un simple feu de la circulation. Le médecin a chronométré: un feu rouge nous immobilise en moyenne 30 secondes. Trente petites secondes pour lesquelles on se met en rogne et on fait pomper notre cœur. Question de réajuster son rapport au temps, Serge Marquis s’arrête maintenant aux feux jaunes!

«On confond action et agitation, pense Jacques Dufresne. Quand on est reposé, on pose des gestes efficaces. Quand on est stressé, on fait une multitude de petits gestes qui donnent l’illusion de l’efficacité. On se grise d’être au travail, on confond sueur et résultats.» C’est ainsi qu’on fait en vitesse cinq fois le tour du quadrilatère pour trouver la place de stationnement... qu’on n’a pas eu le temps de voir au premier tour. Pire: on va au bureau par un beau samedi ensoleillé et, par manque de concentration, on ne fournit que l’équivalent d’une petite heure de labeur.

4. Apprivoiser le méchant loup... qui est en nous

Animal, nous sommes et resterons. Pour tout être vivant, le stress est le réflexe de défense devant la menace. Hier, le loup. Aujourd’hui, la crainte de perdre son job, sa femme, sa maison, ses enfants, sa collection de disques, alouette! La crainte la plus lancinante ne vient pas de l’extérieur, mais de l’intérieur: c’est souvent notre propre peur de ne pas atteindre nos normes de performance.

Car, s’il est vrai que le contexte et le rythme de travail ont changé - de vastes études américaines ont confirmé que la semaine de travail s’est bel et bien allongée -, la véritable menace vient le plus souvent de nous-mêmes, de notre propre perception des événements. Selon Serge Marquis, nous aurions tout simplement «intériorisé le loup» ...

Et nous aurions avantage à faire notre «examen de croyances» afin de mieux arrimer nos perceptions à la réalité. Est-ce qu’on a vraiment besoin de lire tout ça pour être compétent? Est-ce qu’on ne pourrait pas se limiter à certaines publications? Est-ce que la perte d’un emploi rimerait automatiquement avec la perte de la maison? Dans l’immédiat, ne suffirait-il pas de vendre la deuxième voiture et de reporter un voyage dans le Sud?

«Souvent, la crainte de perdre son emploi est irréaliste, estime Jacques Lafleur. Car, dans la très grande majorité des cas, la perte d’emploi n’est pas liée à la performance de l’individu.» Des travailleurs perdent leur job quand l’entreprise ferme une division, par exemple. De plus, selon le psychologue, les personnes qui font un burn-out sont généralement celles qui sont les plus appréciées par les patrons... qui leur ont parfois déjà dit qu’elles en faisaient trop!

Faire son «examen de croyances», c’est exorciser ses idées catastrophiques, et se rendre compte que certains événements n’entraîneraient pas nécessairement les conséquences que l’on craint. C’est aussi, comme tant de psys l’ont déjà dit, faire face à ses émotions.

5. Apprendre à supporter l’imperfection

«Le péché, ce n’est plus la paresse mais hyperactivité!» lance Jacques Dufresne. Entre le 5 à 7 d’affaires et l’achat du nouveau système de son, il n’y a tout simplement pas de place pour le repos, voire pour le plaisir. «Et si on modérait nos transports?» suggèrent les spécialistes. Et si on transformait nos machines à performance en machine à tolérance? Si on apprenait à doser nos occasions de stress, à être moins parfaits? Si on acceptait de reporter et de choisir, autant les obligations que les plaisirs? Et si on se donnait l’obligation de se reposer...

«La question n’est pas de savoir si on a ou non raison d’être fatigué, explique Jacques Lafleur, mais de se rendre compte de sa fatigue et d’y remédier en se reposant, en faisant des choses intéressantes et, parfois, en changeant d’attitude.» Sans cette vigilance, on risque tout simplement de ne pas pouvoir se lever un de ces bons matins et de rejoindre tel ex-collègue sur la liste des accidentés de la vie...

6. Être plus critique avant de dépenser

«Avant, on se servait des restes d’un bouilli de bœuf pour faire du pâté chinois. Qui fait ça aujourd’hui?» demande Serge Marquis. Enfants du progrès, on achète du steak haché, voir du pâté chinois tout prêt. Et même, on dédaigne cette platée du pauvre au profit de mets plus raffinés. Hé quoi?! Ne travaillons-nous pas assez fort pour mériter des brochettes marinées? Certes, mais on devra «travailler fort» pour pouvoir payer tout ce qu’on a choisi de considérer comme indispensable. Et supporter un rythme de vie dont nous nous plaignons souvent.

Pourtant, toutes les dépenses ne sont pas inéluctables: on peut revoir ses choix. Au lieu d’être stressé parce qu’il faut à la fois payer l’hypothèque et faire réparer le lecteur CD, on peut, comme serge Marquis, écouter des cassettes pendant quelques semaines ( voire décider de rester locataire!). Il est souvent possible de se priver temporairement d’un plaisir plutôt que de s’endetter pour obtenir une satisfaction immédiate... On peut choisir, quoi! Et ainsi réduire notre stress, comme le plaident Joe Dominguez et Vicki Robin dans Votre vie ou votre argent?

7. Passer à l’action au lieu de ruminer

Gérer son stress, c’est aussi se donner les moyens d’agir. En passant à l’action, on rumine moins. Quinze minutes après s’être plongé dans le dossier qu’on repoussait depuis plusieurs jours, on se découvre une énergie insoupçonnée. «Nos démoralisations quotidiennes nous empêchent trop souvent de bouger, estime Serge Marquis. On a l’impression que le monde gère notre vie. On s’imagine qu’on n’a aucun pouvoir. » On est malheureux? Un tel a été méchant. On est surchargé? C’est la faute du patron.

Or, le plus souvent, on peut influencer le cours des choses. Jacques Dufresne cite le cas de cette jeune professionnelle que sa charge de travail empêchait de songer à la maternité. Elle s’est confiée à ses collègues, tout aussi épuisés, et, ensemble, ils ont mis carte sur table avec l’employeur. Depuis lors, plus personne ne travaille jusqu’à 22 h.

Mais que faire si le patron reste sourd à nos récriminations? Que dire si, après des heures et des heures de discussions avec le conjoint, il ne partage plus les tâches ménagères? Bref, comment on s’en sort-on quand on a l’impression d’avoir tout essayé pour résoudre encore et toujours les mêmes problèmes? «On essaie souvent de régler les mêmes problèmes avec les mêmes solutions, rétorque Jacques Lafleur. Si ça fait 100 fois qu’on répète la même chose et que la personne ne comprend toujours pas... il y a nécessairement quelque chose que nous n’avons pas compris nous-mêmes!»

Et ce que nous n’avons pas compris, c’est qu’il serait temps de changer de stratégie! Dans Les quatre clés de l’équilibre personnel, Jacques Lafleur raconte le cas des deux secrétaires complètement débordées à la suite du départ d’un collègue. Pendant trois mois, elles mettent les bouchées doubles, tout en se plaignant de leur charge de travail à leur patron. Ce dernier multiplie les promesses d’embauche sans passer à l’action... jusqu’à ce que les deux secrétaires lui annoncent qu’à compter de la semaine suivante, elles reprendront leur horaire normal. Trois jours plus tard, une nouvelle secrétaire est engagée.

Et si ça ne fonctionne toujours pas? «Pour mettre fin à l’angoisse, on pense souvent qu’il faut régler définitivement la question, constate Jacques Lafleur. Malheureusement, ce n’est pas toujours possible.» Passer à l’action signifie aussi apprendre à tolérer ce que l’on ne peut changer.

8. Exercer notre corps pour aiguiser notre conscience

C’est bien connu, le sport réduit le stress et favorise la détente. Plus encore, le simple fait de penser à la pratique d’une activité physique serait suffisant pour provoquer un impact positif! «L’activité physique donne des ressources pour mieux affronter les situations de stress. Elle permet d’évoluer à un niveau de pensée supérieur, d’ouvrir les perspectives», explique Denis Boucher. Autrement dit, on se concentre moins sur les détails d’un problème, davantage sur les solutions. Cofondateur de Whittom et Boucher Promotion de la santé, une entreprise de la région de Québec, Denis Boucher a rédigé un mémoire de maîtrise et une thèse de doctorat sur le sujet.

Mais attention... Faire du sport ne rime pas nécessairement avec trois exténuantes séances de jogging hebdomadaire! «Il faut choisir une activité qu’on aime pour être capable d’en tirer des bénéfices», précise Denis Boucher. Et on se garde de tomber dans le piège de la performance! Ce ne sont pas les kilomètres - ou les longueurs de piscine - qu’on calcule, mais le bien-être qu’on apprécie...

Les techniques de relaxation se révèlent aussi un excellent moyen de prendre soin de son corps. Manque de temps? Si on se fie à Jacques Lafleur et à Serge Marquis, au bout d’un certain temps, la relaxation s’intègre naturellement à la vie quotidienne. «Il y a une multitude d’occasions où on n’a pas le choix d’attendre, pourquoi ne pas en profiter?» suggère le médecin. Ascenseur, guichet, épicerie, métro, dentiste... Au lieu de grogner, on peut relaxer!

9. Partager le plaisir de vivre

«On a moins peur du loup lorsqu’on est dix à l’affronter», rappelle Serge Marquis. La clé? S’entourer de gens aptes à offrir du soutien. Nourrir les relations précieuses. S’approcher de tout ce qui peut s’avérer protecteur. Au quotidien, on prend le temps de s’informer de la santé de sa collègue, de passer chez son meilleur ami, voire de gratter les oreilles de son chien! «Nous sommes des vivants et avons besoin des vivants, tranche Jacques Dufresne. Rien d’étonnant à ce que tant de gens s’adonnent au jardinage et à l’ornithologie.»

Le philosophe distingue toutefois ceux qui s’abandonnent à la nature... de ceux qui fichent oiseaux et plantes sur leur carnet de façon compulsive, qui abordent leurs loisirs avec une obligation de résultats. Se rapprocher des vivants, c’est prendre le temps de partager un repas, même un dîner d’affaires, c’est organiser une rencontre à l’extérieur plutôt qu’entre quatre murs gris...

10. Changer de vie?

Stress, burn-out, épuisement professionnel, dépression, fatigue chronique, somatique, maladie émotive... Notre vocabulaire s’est enrichi d’une flopée de mots évoquant notre crise existentielle. Face à cela, des penseurs et des gourous nous invitent à faire le deuil de l’idéal de surabondance de l’après-guerre et à adopter un art de vivre modelé sur la qualité de vie. Simplicité volontaire, indépendance financière et autres approches ont toutes la même philosophie: le meilleur choix de vie est celui qui nous laisse un maximum de temps.

Le vent est-il en train de tourner? «Dans mon entourage, de plus en plus de gens, pressés comme des citrons, renonceraient à la moitié de leurs revenus pour adopter un mode de vie plus détendu», témoigne Jacques Dufresne. Le philosophe a lui-même choisi, il y a plus de trente ans, de subordonner la réussite professionnelle à un certain style de vie. «En élisant domicile dans les Cantons-de-l’Est, ma femme et moi avons mis l’accent sur l’art de vivre... et nous avons été jugés très sévèrement à l’époque. Mais aujourd’hui, nous sommes toujours aussi créateurs!»

«Le coût social du stress est énorme, renchérit Denis Boucher. On dit que 90 % des consultations chez le médecin de famille et 80 % des accidents de travail y sont liés.» Autrement dit, si on développe des ulcères ou qu’on se blesse sur la chaîne de montage, c’est peut-être parce qu’on ravale notre peine ou qu’on gère mal notre stress. Souvent notre environnement de travail n’améliore en rien les choses.

Changer de vie est-ce possible? «Oui, répondent sans hésitation les spécialistes, à condition d’en faire une affaire personnelle.» À chacun de prendre un moment pour trouver un sens à sa vie et chercher des solutions en vue d’adopter le rythme de vie qui lui convient.

«Je pense qu’il faut s’arrêter pour réfléchir, résume Jacques Dufresne. Même si on n’a pas le temps, surtout si on n’a pas le temps.

mardi 10 février 2009


Les secrets du succès et de la paix intérieure

D'après le Docteur Wayne W.Dyer, il existe dix secrets qui garantissent le succès et la paix intérieure.

Les voici :

1er secret : avoir un esprit ouvert à tout et attaché à rien

Cela signifie qu'il faut :

* Croire que tout est possible si on a suffisamment de volonté
* Renoncer totalement à ce à quoi on est attaché (lieu, objet, personne)
* Accueillir ce que nous offre l'univers sans juger

2ème secret : ne pas mourir sans avoir joué sa propre musique intérieure

Cela signifie qu'il faut :

* Ecouter son coeur
* Prendre des risques pour sa passion
* Savoir que l'échec n'est qu'une illusion et qu'il ne faut pas en avoir peur

3ème secret : vous ne pouvez pas donner ce que vous ne possédez pas

Cela signifie qu'il faut :

* Changer ce que nous n'aimons pas en nous
* S'aimer soi-même et se respecter
* Trouver son but

4ème secret : adopter le silence

Cela signifie qu'il faut :

* Découvrir la valeur du silence
* Intégrer plus de silence dans sa vie
* Prendre consciemment contact avec Dieu

5ème secret : renoncer à son histoire personnelle

Cela signifie qu'il faut :

* Ne pas se raccrocher au passé
* Vivre l'instant présent et accepter la réalité telle qu'elle est

6ème secret : il est impossible de résoudre un problème avec le même esprit qui l'a créé

Cela signifie qu'il faut :

* Accepter le monde tel qu'il est
* Savoir qu'il existe un lien entre chaque individus, que nous sommes tous membre de la famille humaine

7ème secret : il n'y a pas de ressentiment justifié

Cela signifie qu'il faut :

* Accepter l'opinion des autres même si elle est différente de la nôtre
* Pardonner à ceux dont nous pensons qu'ils nous ont blessé

8ème secret : traitez vous comme la personne que vous aimeriez être

Cela signifie qu'il faut faire partout place à l'inspiration.

9ème secret : chérissez le divin en vous

Cela signifie que vous êtes Dieu créateur de votre vie et du monde dans lequel vous vivez.

10ème secret : la sagesse consiste à éviter toute pensée affaiblissante

Cela signifie que votre esprit se nourrit avec des pensées de paix, d'amour, d'acceptation et de bonne volonté.

Source : Les 10 secrets du succès et de la paix intérieure - Dr Wayne W. Dyer (Editions J'ai Lu)

lundi 9 février 2009

Que veut dire aimer?

Aimer

Laissons notre coeur parler
Laissons notre coeur aimer
Le reste est sans importance, je pense
Il faut des milliers de jours
Pour toute une vie d'amour
Le reste ne compte pas, crois-moi.

Aimer c'est ne plus jamais être seul enfin
Aimer c'est toujours ce soir et toujours demain
Je sais que ça fait souffrir quelquefois, pourtant...
Aimer c'est la seule façon d'exister vraiment.

À la folie je t'aime, je t'aime
Je ne sais pas où ça m'entraîne
Mais je suis bien partout si tu es là
J'ai tout compris je t'aime, je t'aime
Et chaque jour tes yeux m'apprennent
À être heureux pour la première fois.

Aimer c'est avoir besoin d'être aimé aussi
Aimer c'est donner toujours c'est offrir sa vie
Aimer c'est pleurer de joie auprès d'un berceau
Et c'est tenir dans ses bras le plus beau cadeau.

À la folie je t'aime, je t'aime
Je ne sais pas où ça m'entraîne
Mais je suis bien partout si tu es là
J'ai tout compris je t'aime, je t'aime
Et chaque jour tes yeux m'apprennent
À être heureux pour la première fois.

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samedi 7 février 2009

La musicothérapie

Musicothérapie - De la musique pour adoucir la vie

La musicothérapie est une pratique visant à améliorer la qualité de vie d’un individu en misant sur le développement de son potentiel grâce à l’utilisation de la musique ou d’éléments sonores. Comme le nom le dit, la musicothérapie se sert de la musique pour développer toute une gamme d’habiletés chez le patient. Entre autres, les enfants présentant une déficience (intellectuelle, sensorielle, physique, etc.) ou ayant des difficultés d’apprentissage ou d’adaptation peuvent grandement bénéficier de la musicothérapie. Le musicothérapeute emploie des techniques et des méthodes spécifiques à son domaine afin de maintenir ou d'améliorer différents aspects du développement global de l'élève, sur le plan socio-affectif, psychomoteur ou cognitif. La musique a des propriétés inhérentes pouvant refléter la gamme entière des émotions humaines à travers le non-verbal. Aussi, la musique peut stimuler les gens au niveau émotionnel, intellectuel et physique, et les amener à partager une expérience musicale favorable à l'interaction sociale et la compréhension entre les individus.

Qu'est-ce que la musicothérapie?

La musicothérapie est l'utilisation prescrite et structurée de la musique ou d'activités musicales dispensées par un professionnel formé, ayant pour objectif de restaurer, de maintenir ou d'améliorer le bien-être physique, émotionnel, social, cognitif et psychologique d'un individu. La musique possède des qualités non-verbales, créatives, structurales et émotionnelles qui facilitent le contact, l'interaction, la conscience de soi,l'apprentissage, l'expression, le développement personnel et la communication dans une relation thérapeutique.

Comment la musicothérapie fonctionne-t-elle?

La musicothérapie ne prétend pas guérir ou prolonger la vie dans le sens médical du terme, mais elle cherche plutôt à améliorer la qualité de vie d'un individu en développant son potentiel. Souvent, la musicothérapie est une intervention efficace pour créer un environnement sécurisant et non-menaçant, laquelle favorise le développement du potentiel des clients. Le musicothérapeute utilise la musique comme outil afin de développer les habiletés cognitives, sociales, émotionnelles, comportementales, physiques et communicationnelles de l'individu. La musique a des propriétés inhérentes pouvant refléter la gamme entière des émotions humaines à travers le non-verbal. La musique peut stimuler les gens au niveau émotionnel, intellectuel et physique, et les amener à partager une expérience musicale favorable à l'interaction sociale et la compréhension entre les individus.

L’ensemble des informations proviennent d’un document offert par l’Association québécoise de musicothérapie

jeudi 5 février 2009

Les bienfaits du Tai Chi




Des preuves médicales des bénéfices sur la santé

La recherche médicale a découvert de multiples bénéfices à l’exercice des différentes formes de tai chi. Le taijiquan selon la méthode et les arts internes Tai chi taoïste†, avec l’accent qu’il met sur la santé dans toutes ses dimensions, offre tous ces bénéfices et plus encore. Cette affirmation est soutenue par les nombreux témoignages apportés par des membres de nos organisations affiliées dans plus de 26 pays. Vous trouverez ci-dessous une revue des principaux bénéfices répertoriés, en particulier, dans la littérature scientifique:

* Le tai-chi est un exercice cardiovasculaire modéré qui a aussi des effets significatifs sur les fonctions pulmonaires.
* Le tai-chi peut avantageusement changer le profil lipidique d’une personne, ce qui sous-entend que la pratique du tai-chi pourrait aider à prévenir l’artériosclérose.
* Le tai-chi est un des rares exercices convenant pratiquement à n'importe quelle personne, indépendamment de sa condition physique. Il peut même être pratiqué assis sur une chaise ou dans un lit.
* La pratique du tai chi a aussi démontré qu’il pouvait faciliter les activités de la vie quotidienne pour les personnes aux prises avec des maladies chroniques comme l'arthrite rhumatoïde, l’ostéoarthrite, la maladie de Parkinson et la sclérose en plaques, pour n’en nommer que quelques-unes.
* Le tai-chi aide à régulariser le système immunitaire.
* Le tai-chi aide à adopter une posture mieux alignée et à réduire la dégénérescence de la colonne vertébrale.
* Le tai-chi est un exercice de support du poids, ce qui augmente les bénéfices pour le maintien de la densité des os.
* Le tai-chi est considéré comme un exercice très efficace pour la prévention des chutes chez les personnes âgées.
«Les mouvements du tai-chi taoïste ont le potentiel de maintenir la flexibilité des articulations, d’améliorer l'équilibre (et ainsi prévenir les chutes), d’augmenter la force des membres inférieurs et de corriger la posture. Une attention particulière est portée aux mouvements de la colonne vertébrale aidant ainsi à la stabilité de la partie inférieure du dos.

L'enchaînement des mouvements favorise aussi la circulation du sang et de la lymphe. Aussi, parce que l’enchaînement se fait debout, le fait de supporter son poids aide à la formation des os et à la prévention de l'ostéoporose.

Les bénéfices du tai chi taoïste s'étendent bien au-delà de la simple atteinte de la santé physique. La concentration et la mémoire sont sollicitées pour apprendre les 108 mouvements de l'enchaînement. Le tai chi taoïste apporte un bonus supplémentaire qui vient du contact avec d'autres personnes qui ont décidé d’améliorer leur condition en continuant de pratiquer cette forme d’exercice plaisant.»

-- Dr Richard Lefroy, FRACP, FAFRM, Senior Honorary Research Fellow, Department of Public Health, University of Western Australia.

Copyright © Société internationale de tai chi taoïste, 2007
(Traduction française : 6 novembre 2008)

(SUITE)

Le tai chi a beaucoup de bienfaits sur la santé
- Réduit le risque de chute et améliore l'équilibre des personnes âgées.
- Améliore les capacités fonctionnelles des femmes ayant surmonté un cancer du sein
- Aide le contrôle de l'hypertension et réduit les risques de maladies cardiovasculaire
- Améliore le commeil
- Améliore la capacité aérobique
- Aide en santé mentale (dépression, détresse psychologique...)
- Améliore la capacité pulmonaire chez les enfants asthmatiques
- Réduit certains symptômes de l'arthrite rumatoïde
- Réduit l'ostéoporose
- Soulage l'arthrose
- Réduit les symptômes de la fibromyalgie
- Aide au contrôle du diabète
- Aide à diminuer les symptômes de la maladie de Parkinson.

Source : passeport santé.

C'est un bon exercice pour tous âges et aucune contre indication. 

mardi 3 février 2009

Prénoms amérindiens

http://www.culture-amerindiens.com/0-categorie-22458.html

PRENOMS MASCULIN

Voici quelque prénoms indiens et leur signification. Certain peuvent nous sembler bizarre mais pour eux leur signification était très importante.

Abooksigun : sauvage

Abukcheech : souris

Achak : esprit

Adriel : castor symbole d’adresse

Adahy : vie dans les bois

Adoeette : grand arbre

Ahiga : il combat

Ahmik : castor

Ahote : l'agité

Akecheta : combattant

Anoki : comédien

Apenimon : digne de la confiance

Apiatan : lance de bois

Apisi : coyote

Aranck : etoile

Askook : serpent

Avanaco : ours pencher

Beshkno : aigle chauve

Bly : grand

bodaway : fabriquant de feu

cha'akmongwi : chef de crier

Cha'tima : le visiteur

chavatangakwunua : petit arc en ciel

Chayton : faucon

Chesmu : plein d'esprit

Cheveyo : l'esprit guerrier

Chogan : oiseau noir

Choviohoya : jeune cerf

chu'a : serpent

Chuchip : cerf

Chunta : fraudeur

Enyeto : marche comme un ours

Etu : personne ensoleille

Guyapi : franc

Kototo : siffleur

Igashu : aventurier

Istu : sucre du pin

Lye : fumée

Langundo : paisible

Len : flûte

Mato : courageux

Nodin : vent

Ohando : en colère

Otadan : abondant

Paco : aigle a la tête blanche

Pilan : essence supreme

Tyee : chef

Wabon : vent d'est

Wakiza : guerrier determiné

Wapi : heureux

Yahto : bleu

Yuma : fils de chef



PRENOMS FEMININ

Voici quelque prénoms indiennes et leur signification. Certain peuvent nous sembler bizarre mais pour eux leur signification était très importante.

Abdabun : vue du jour

Abey : feuille

Abeytu : feuille verte

Adsila : fleur

Aiyana : fleur éternelle

Alawa : pois

Aleshanee : elle joue tout le temps

Algoma : la vallée des fleurs

Alsoomse : indépendante

Amadahy : forêt d'eau

Amitola : arc en ciel

Aponi : papillon

Aquene : paix

Awanatu : tortue

Awendela : le matin

Awinita : faon

Ayasha : la petite

Chenoa : colombe blanche

Chilam : oiseau de neige

Chimalis : oiseau bleu

Chitsa : juste

cholena : oiseau

Chumani : goutte de rosée

Dena : vallée

Doli : oiseau bleu

Enola : magnolia

Etania : riche

Eyota : la meilleure

Kalena : fortunée

Kateya : trace de pas dans le sable

Luyana : pluie qui tombe

Kachina : danseuse sacrée

Kaliska : coyote chassant le cerf

Kaya : ma petite soeur ainé

Kiona : colline dorée

Kishi : nuit

Kwanita : les esprits sont bons

Magena : lune montrant

Mahala : femme

Migina : lune descendante

Nahima : mystique

Nirvelli : enfant de l'eau

Nita : ours

Nokomis : fille de la lune

Odina : montagne

Ozalee : soleil levant

Sakari : douce

Satinka : danseuse magique

Sora : oiseau chantant

Taima : le fracas du tonnerre

Tala : louve

Talasi : fleur de maïs

Tallulah : eau bondissante

Wakanda : pouvoir magique intérieur

Winama : femme de chef

Winona : fille première née

Yepa : princesse de l'hiver

Zaltana : haute montagne

SYMBOLES DES COULEURS

http://lesindiensdenormandie.nuxit.net/lessignes.htm
(Bien souvent différentes chez les Amérindiens)

ROUGE : Important pour nos ancêtres parce qu’il symbolisait la vie. Il exprime la joie, la santé, le triomphe

La couleur ROUGE du sang et de la flamme représente et le combat, et Mars le dieu du combat. Trop vif, le ROUGE reste le symbole du feu mais d’un feu ravageur. Il est signe de colère

"ORANGE : Active et tonifiante l’ORANGE éveille les sens, avive les émotions et provoque une sensation de bien-être et de bonne humeur

JAUNE : le JAUNE symbolise la lumière spirituelle. Il évoque le miel. Isaïe nous dit : " Celui qui viendra pour repousser le mal et instaurer le bien mangera du miel et du beurre.
Pour les indiens Cherokees, le JAUNE est associé au feu sacré de l’actualisation, au pouvoir de l’homme d’actualiser l’intuition du créateur par ses justes efforts

Le VERT est le symbole des œuvres accomplies pour la régénération de l’âme et par extension de la charité.

BLEU : Dans le langage sacré égyptien, le BLEU symbolise l’Immortalité
Le BLEU, en tant que symbole de l’eau, qui nettoie, nourrit et rafraîchit. Elle transforme les substances en les dissolvant. L’eau sert à sanctifier et à consacrer la vie du baptisé

NOIR : est l’antithèse du blanc. Couleur du deuil en Occident, le NOIR est à l’origine , le symbole de la fécondité, couleur des déesses de la fertilité et des vierges noires
Représentant le monde souterrain, le NOIR correspond au ventre de la terre où s’opère la régénération du monde
Tout comme l’hiver appelle le printemps, le NOIR évoque la promesse d’une vie renouvelée

BLANC : est la couleur de l’unité, de la pureté.

L’OR : représente la lumière solaire en tant que symbole de la lumière manifestée. Les icônes du Bouddha sont dorées, signe de l’éveil et de l’absolue perfection.

LA TURQUOISE : En Amérique du Nord, les indiens Anasazi ont extrait ce minerai dans le sud-ouest du continent Américain. Les indiens Navajo pensent que la turquoise est un morceau du ciel qui est tombé sur terre, les Appaches croient qu'elle combine les esprits de la mer et du ciel afin d'aider les guerriers et les chasseurs. Les Zunis croient qu'elle les protège des démons et les Aztecs réservaient la turquoise à l'usage exclusif des Dieux , la pierre ne pouvait être portée par des mortels.

La turquoise et les Indiens

Les endroits oú l'on trouvait de la turquoise étaient bien connus des indiens (bien avant l'arrivée des mineurs), d'ailleurs un commerce s'était développé avec les tribus de la côte pacifique qui échangeait des coquillages contre des turquoises. Cette belle pierre est restée la pierre des indiens du sud et elle est maintenant travaillée par des artistes qui les transforment en bijoux magnifiques. La pierre était aussi employée dans la religion, l'art, le commerce et les négociations .
La turquoise : de couleur bleu ciel ou vert océan, elle symbolise l’évolution spirituelle.Cette pierre est sacrée depuis la nuits des temps et préserve des agressionsou des accidents Chez les Amérindiens c'est la pierre sacrée.
liée au culte du soleil et du feu. Elle apporte la générosité, stimule l'ardeur sexuelle, procure la chance et la prospérité.

La pierre qui soigne

La turquoise a toujours été considérée comme une pierre de vie et de bonne fortune qui avait même des propriétés curatives. La turquoise était employée comme un médicament par les indiens: on pensait qu'elle soignait les désordres gastriques, les hémorragies internes, les piqures de serpents et de scorpions. En plaçant les pierres (directement ou en baume) sur les paupières on pouvait prévenir la cécité. En talisman, elle protégeait des blessures par accident et de la folie